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Dimanche 17 décembre  2017.

Dimanche 24 décembre  2017.

Dimanche 31 décembre  2017.

 

 

 

 

Dimanche 17 décembre  2017.

 

   Première  lecture

 Lecture du  livre d'Isaïe 61,1-2a.10-11.
 

 


 

L’esprit du Seigneur Dieu est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé annoncer la bonne nouvelle aux humbles, guérir ceux qui ont le cœur brisé, proclamer aux captifs leur délivrance, aux prisonniers leur libération,
proclamer une année de bienfaits accordée par le Seigneur, et un jour de vengeance pour notre Dieu, consoler tous ceux qui sont en deuil,
Je tressaille de joie dans le Seigneur, mon âme exulte en mon Dieu. Car il m’a vêtue des vêtements du salut, il m’a couverte du manteau de la justice, comme le jeune marié orné du diadème, la jeune mariée que parent ses joyaux.
Comme la terre fait éclore son germe,  et le jardin, germer ses semences,  le Seigneur Dieu fera germer la justice
et la louange devant toutes les nations.

 

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     Deuxième  Lecture

 
Première lettre de saint Paul Apôtre aux Thessaloniciens 5,16-24.


Soyez toujours dans la joie,
priez sans relâche,
rendez grâce en toute circonstance : c’est la volonté de Dieu à votre égard dans le Christ Jésus.
N’éteignez pas l’Esprit,
ne méprisez pas les prophéties,
mais discernez la valeur de toute chose : ce qui est bien, gardez-le ;
éloignez-vous de toute espèce de mal.
Que le Dieu de la paix lui-même vous sanctifie tout entiers ; que votre esprit, votre âme et votre corps, soient tout entiers gardés sans reproche pour la venue de notre Seigneur Jésus Christ.
Il est fidèle, Celui qui vous appelle : tout cela, il le fera.

 

 

 

 

 

 

ÉVANGILE

 

 

Évangile de Jésus Christ

selon  Saint- Jean

                                                                                                      1, 1,6-8.19-28.

Il y eut un homme envoyé par Dieu ; son nom était Jean.
Il est venu comme témoin, pour rendre témoignage à la Lumière, afin que tous croient par lui.
Cet homme n’était pas la Lumière, mais il était là pour rendre témoignage à la Lumière.
Voici le témoignage de Jean,

quand les Juifs lui envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites pour lui demander :

« Qui es-tu ? »
Il ne refusa pas de répondre, il déclara ouvertement :

 « Je ne suis pas le Christ. »
Ils lui demandèrent :

 « Alors qu’en est-il ? Es-tu le prophète Élie ? »

Il répondit :

« Je ne le suis pas. – Es-tu le Prophète annoncé ? » Il répondit : « Non. »
Alors ils lui dirent :

 « Qui es-tu ? Il faut que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés.

Que dis-tu sur toi-même ? »
Il répondit :

 « Je suis la voix de celui qui crie dans le désert :

 Redressez le chemin du Seigneur, comme a dit le prophète Isaïe. »
Or, ils avaient été envoyés de la part des pharisiens.
Ils lui posèrent encore cette question :

 « Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Élie, ni le Prophète ? »
Jean leur répondit :

« Moi, je baptise dans l’eau. Mais au milieu de vous se tient celui que vous ne connaissez pas ;
c’est lui qui vient derrière moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale. »


Cela s’est passé à Béthanie, de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où Jean baptisait.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                  

 

 

Quatrième dimanche de l'Avent

Dimanche 24 décembre  2017.

 

 

   Première  lecture

 Lecture du deuxième livre de Samuel 7,1-5.8b-12.14a.16.
 


Le roi habitait enfin dans sa maison.

Le Seigneur lui avait accordé la tranquillité en le délivrant de tous les ennemis qui l’entouraient.
Le roi dit alors au prophète Nathan :

« Regarde ! J’habite dans une maison de cèdre, et l’arche de Dieu habite sous un abri de toile ! »
Nathan répondit au roi :

 « Tout ce que tu as l’intention de faire, fais-le, car le Seigneur est avec toi. »
 

Mais, cette nuit-là, la parole du Seigneur fut adressée à Nathan :
« Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur :

Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j’y habite ?
Tu diras donc à mon serviteur David :

Ainsi parle le Seigneur de l’univers :

C’est moi qui t’ai pris au pâturage, derrière le troupeau, pour que tu sois le chef de mon peuple Israël.
J’ai été avec toi partout où tu es allé, j’ai abattu devant toi tous tes ennemis.

Je t’ai fait un nom aussi grand que celui des plus grands de la terre.
Je fixerai en ce lieu mon peuple Israël, je l’y planterai, il s’y établira et ne tremblera plus,

et les méchants ne viendront plus l’humilier, comme ils l’ont fait autrefois,
depuis le jour où j’ai institué des juges pour conduire mon peuple Israël.

Oui, je t’ai accordé la tranquillité en te délivrant de tous tes ennemis.

Le Seigneur t’annonce qu’il te fera lui-même une maison.
Quand tes jours seront accomplis et que tu reposeras auprès de tes pères,

je te susciterai dans ta descendance un successeur, qui naîtra de toi, et je rendrai stable sa royauté.
Moi, je serai pour lui un père ; et lui sera pour moi un fils.
Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »

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     Deuxième  Lecture

 
Première lettre de Saint-Paul Apôtre aux Romains 16,25-27.

 

 

Frères, à Celui qui peut vous rendre forts selon mon Évangile qui proclame Jésus Christ :

révélation d’un mystère gardé depuis toujours dans le silence,
mystère maintenant manifesté au moyen des écrits prophétiques, selon l’ordre du Dieu éternel,

mystère porté à la connaissance de toutes les nations pour les amener à l’obéissance de la foi,
à Celui qui est le seul sage, Dieu, par Jésus Christ, à lui la gloire pour les siècles.

 

Amen.

 

 

 

 

 

 

 

ÉVANGILE

 

Évangile de Jésus Christ

selon  Saint-selon saint Luc

1,26-38.


En ce temps-là,

l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée,

appelée Nazareth, à une jeune fille vierge,

accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ;

et le nom de la jeune fille était Marie.
L’ange entra chez elle et dit :

« Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. »
À cette parole, elle fut toute bouleversée,

et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.
L’ange lui dit alors :

« Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu.
Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ;

tu lui donneras le nom de Jésus.
Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ;

 le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ;
il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange :

« Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »
L’ange lui répondit :

« L’Esprit Saint viendra sur toi,

et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ;

c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu.
Or voici que, dans sa vieillesse,

Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. »

Marie dit alors :

« Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. »

 Alors l’ange la quitta.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eucharistie du 31 décembre 2017

 

             

 

 

 

   Première  lecture

 Lecture du livre de  la Genèse 15,1-6.21,1-3.
 

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En ces jours-là, la parole du Seigneur fut adressée à Abram dans une vision : « Ne crains pas, Abram ! Je suis un bouclier pour toi. Ta récompense sera très grande. »
Abram répondit : « Mon Seigneur Dieu, que pourrais-tu donc me donner ? Je m’en vais sans enfant, et l’héritier de ma maison, c’est Élièzer de Damas. »
Abram dit encore : « Tu ne m’as pas donné de descendance, et c’est un de mes serviteurs qui sera mon héritier. »
Alors cette parole du Seigneur fut adressée à Abram : « Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais quelqu’un de ton sang. »
Puis il le fit sortir et lui dit : « Regarde le ciel, et compte les étoiles, si tu le peux… » Et il déclara : « Telle sera ta descendance ! »
Abram eut foi dans le Seigneur et le Seigneur estima qu’il était juste.
Le Seigneur visita Sara comme il l’avait annoncé ; il agit pour elle comme il l’avait dit.
Elle devint enceinte, et elle enfanta un fils pour Abraham dans sa vieillesse, à la date que Dieu avait fixée.
Et Abraham donna un nom au fils que Sara lui avait enfanté : il l’appela Isaac (c’est-à-dire : Il rit).

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     Deuxième  Lecture

 
Lecture de la Lettre aux Hébreux 11,8.11-12.17-19.  

 

Frères, grâce à la foi, Abraham obéit à l’appel de Dieu : il partit vers un pays qu’il devait recevoir en héritage, et il partit sans savoir où il allait.
Grâce à la foi, Sara, elle aussi, malgré son âge, fut rendue capable d’être à l’origine d’une descendance parce qu’elle pensait que Dieu est fidèle à ses promesses.
C’est pourquoi, d’un seul homme, déjà marqué par la mort, a pu naître une descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel et que le sable au bord de la mer, une multitude innombrable.
Grâce à la foi, quand il fut soumis à l’épreuve, Abraham offrit Isaac en sacrifice. Et il offrait le fils unique, alors qu’il avait reçu les promesses
et entendu cette parole : ‘C’est par Isaac qu’une descendance portera ton nom.’
Il pensait en effet que Dieu est capable même de ressusciter les morts ; c’est pourquoi son fils lui fut rendu : il y a là une préfiguration

 

 

 

 

 

ÉVANGILE

 

Évangile de Jésus Christ

selon  Saint-selon Saint-selon saint Luc

2,22-40.


Quand fut accompli le temps prescrit par la loi de Moïse pour la purification,

 les parents de Jésus l’amenèrent à Jérusalem pour le présenter au Seigneur,
selon ce qui est écrit dans la Loi :

"Tout premier-né de sexe masculin sera consacré au Seigneur."
Ils venaient aussi offrir le sacrifice prescrit par la loi du Seigneur :

 "un couple de tourterelles ou deux petites colombes."
Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon.

 C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël,

 et l’Esprit Saint était sur lui.
Il avait reçu de l’Esprit Saint l’annonce qu’il ne verrait pas la mort avant

 d’avoir vu le Christ, le Messie du Seigneur.
Sous l’action de l’Esprit, Syméon vint au Temple.

Au moment où les parents présentaient l’enfant Jésus

 pour se conformer au rite de la Loi qui le concernait,
Syméon reçut l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant :
« Maintenant, ô Maître souverain,

tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.
Car mes yeux ont vu le salut
que tu préparais à la face des peuples :
lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple Israël. »
Le père et la mère de l’enfant s’étonnaient de ce qui était dit de lui.
Syméon les bénit, puis il dit à Marie sa mère :

 « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction
– et toi, ton âme sera traversée d’un glaive – :

 ainsi seront dévoilées les pensées qui viennent du cœur d’un grand nombre. »
Il y avait aussi une femme prophète, Anne, fille de Phanuel, de la tribu d’Aser. Elle était très avancée en âge ; après sept ans de mariage,
demeurée veuve, elle était arrivée à l’âge de quatre-vingt-quatre ans.

 Elle ne s’éloignait pas du Temple,

 servant Dieu jour et nuit dans le jeûne et la prière.
Survenant à cette heure même, elle proclamait les louanges de Dieu et parlait de l’enfant à tous ceux qui attendaient la délivrance de Jérusalem.
Lorsqu’ils eurent achevé tout ce que prescrivait la loi du Seigneur,

 ils retournèrent en Galilée, dans leur ville de Nazareth.
L’enfant, lui, grandissait et se fortifiait, rempli de sagesse,

 et la grâce de Dieu était sur lui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                  

 

                                                  

 

Sur toute la terre est proclamée la Parole, et la Bonne

Nouvelle aux limites du monde.

« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »

 

 

 

 

Sur toute la terre est proclamée la Parole, et la Bonne

Nouvelle aux limites du monde.

« Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. »


Louange  et  Gloire  à  Toi  Seigneur  Jésus.

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